LA BOUTIQUE DU MUSEE
CONSERVATOIRE DES ARTS ET METIERS DU LIVRE - MUSEE MICHEL BRAIBANT - Catalogues d'expositions
PLAN DE MONTOLIEU VILLAGE DU LIVRE DISPONIBLE GRATUITEMENT A LA BOUTIQUE.
Pour vos commandes : envoyer sur papier libre le titre de l'ouvrage choisi ainsi que la quantité accompagnés d'un règlement par chèque à l'ordre de :
Association Montolieu Village du Livre et des Arts Graphiques
RUE DE LA MAIRIE - 11170 MONTOLIEU
Ouverture au public :
D'avril à décembre
Du lundi au samedi : 10 H - 12 H / 14H - 18 H
Le dimanche : 14 H - 18 H
De janvier à mars :
Du lundi au dimanche : 14 H - 17 H
Fermeture le dimanche matin.
RENSEIGNEMENTS : 04 68 24 80 04
LIVRES
Anne SLACIK : Les reflets, peintures récentes et livres peints 10 €
L'édition de ce catalogue a été réalisé en accompagnement
de l'exposition présentée à Montolieu - Musée du Livre et
Arts Graphiques du 15 avril au 30 juin 2006.
Co-édité par l'association Montolieu Village du Livre et des Arts
Graphiques et le Centre Joë Bousquet et son Temps, il propose
les reproductions d'un grand livre-peint Un mouvement noir,
réunissant Bernard Noël et Anne Slacik et d'un livre-manuscrit
peint Emeraudes, réunissant Michaël Glück et Anne Slacik.
Ces manifestations s'inscrivent dans le cadre d'une série
d'initiatives consacrées aux champs croisés de l'écriture et de
la peinture impulsée par le Joë Bousquet et son Temps.
Françoise DUMAYET : Le Temps qui parle 10 €
L'édition de ce catalogue a été réalisé en accompagnement
de l'exposition présentée au Musée du Livre et des Arts
Graphiques de Montolieu du 8 juillet au 15 octobre 2006.
Co-édité par l'association Montolieu Village du Livre et des Arts
Graphiques et le Centre Joë Bousquet et son Temps, il invite à
faire un voyage dans le temps qui nous mène de la Rome de
Livia (1er siècle av. JC) à l'atelier de Françoise Dumayet. Il
réunit les œuvres qu'elle a réalisées à l'automne 2005 et au
printemps 2006, les contributions de Marcelin Pleynet et de
Pierre Dumayet.
Ces manifestations s'inscrivent dans le cadre d'une série
d'initiatives consacrées aux champs croisés de l'écriture et de
la peinture impulsées par le Centre Joë Bousquet et son Temps.
Bernard Noël : Ecrire - Voir épuisé
L'édition de ce catalogue a été réalisé en accompagnement
de l'exposition Bernard Noël et la peinture conçue par le Centre
Joë Bousquet et son Temps au sein de la Maison Joë Bousquet
du 8 novembre 2002 au 25 janvier 2003 et des Rencontres
avec Bernard Noël (8, 9, 10 novembre 2002).
Ces manifestations s'inscrivent dans le cadre d'une série
d'initiatives consacrées entre écriture et création plastique
impulsée par le Centre Joë Bousquet et son Temps.
Charles-Pierre BRU : Esthétique et peinture épuisé
Durant les années 1930, des rencontres décisives marqueront
à jamais la vie de Charles-Pierre Bru : celle de René Nelli d'abord,
et sous la conduite de son professeur de philosophie Claude Estèv
celle de Joë Bousquet.
Vers l'âge de quinze ans, initié par Gabriel Sarraute, il découvre
le cubisme, puis dans la chambre de Joë Bousquet la peinture
surréaliste.
Commence alors une quête qu'il mènera tout au long de sa vie.
Charles-Pierre Bru n'a jamais séparé la peinture qu'il pratiquait depuis
l'adolescence et la recherche sur la peinture.
Deux ouvrages majeurs ponctueront ses recherches :
L'Esthétique de l'abstraction. Essai sur le problème actuel de la
peinture (1955) ;
Les Eléments picturaux (1975).
Les expositions de groupe auxquelles il a participé de 1954 à 1984,
suivies d'expositions personnelles jusqu'en 1996, ont permis de
découvrir une œuvre qui est à la fois celle d'un théoricien et d'un
praticien de la peinture.
Charles-Pierre Bru, philosophe et peintre, est décédé en 1998
l'âge de 85 ans
L'édition de ce catalogue a été réalisée en accompagnement
de l'exposition Charles-Pierre Bru. Esthétique et peinture, conçue
par le Centre Joë Bousquet et son Temps au sein de la Maison Joë
Bousquet, du 8 octobre au 27 novembre 2004.
Pierre-Marc de Biasi : Le papier, une aventure au quotidien épuisé
Le papier ne serait-il pas la plus importante invention de tous
les temps ? Imagine-t-on un monde sans papier ? Un monde
sans livres, sans images, sans journaux ; une vie dans laquelle
les hommes ne se seraient jamais adressé de lettres, les écoliers
n'auraient jamais eu de cahiers, ni les fonctionnaires d'archives...
Ce contact quotidien avec le papier dans tous ses états, c'est aux
Chinois que nous le devons. Trois siècles avant notre ère, ils en
mettent au point les principes de fabrication, à partir d'une pâte
de bambou ou de mûrier : puisage à la forme souple, séchage
encollage, coloration. Peu à peu, ce nouveau matériau fait route
vers l'Ouest, atteint le monde arabe en 751, puis l'Italie, l'Europe
du Nord, toute la planète enfin. en 1799, l'invention de la machine
à papier en continu, par Louis-Nicolas Robert , le fait passer dan
l'âge industriel. Désormais, avec 300 millions de tonnes produites
par an, à partir de pâte de bois et de papiers recyclés, il sert à tout,
il est à lui seul un monde, dans lequel nous guide Pierre-Marc de Biasi.
Papiers d'Asie, papiers d'Orient, moulins d'Europe
le papier a gardé la mémoire de son histoire, de ses fibres, de se
plus belles ou de ses plus modestes utilisation
Devenue une industrie, la papèterie a multiplié encore les images
les usages. Une histoire du papier, en plus de 140 illustrations et en
trois exceptionnels dépliants.
Georges Jean : L'écriture mémoire des hommes 15 €
L'histoire commence à Sumer, il y a cinq mille ans. En Mésopotamie,
le "pays d'entre les fleuves", des hommes inventent l'écriture.
Les signes ne représentent plus seulement les choses mais leur nom.
Cunéiformes, hiéroglyphes égyptiens, calligraphies arabes,
idéogrammes chinois : les scribes consignent la mémoire des peuples.
Au XIVe siècle av. J.-C., les Phéniciens, marchands et voyageurs,
inventent l'alphabet. Désormais, quelques signes combinés suffisent
à exprimer tous les sons d'une langue. Avec la diffusion de l'imprimerie
au XVe siècle, l'histoire de l'écriture se confond avec celle de la
typographie. L'écrit se généralise et se multiplie. Poète érudit,
Georges Jean conte cette aventure des écritures, fascinante tant
par le génie de leurs inventeurs que par celui de leurs déchiffreurs.
D'un bout à l'autre du monde, les hommes ont transcris leur histoire
sur la pierre, l'argile, le papyrus ou le papier. Stylet, roseau, poinçon,
plume : l'outil dicte la forme. Des premières tablettes de Sumer aux
livres imprimés, 200 documents pour découvrir l'art des scribes, des
copistes, des typographes et des graveurs.
Bruno Blasselle : A pleines pages, Histoire du livre volume 1 15 €
Laissant pour d'autres usages la pierre, l'argile ou le papyrus, l'écrit se choisit un jour d'autres supports - parchemin, papier - et,
inscrit sur des feuilles pliées, devint livre. De la plume au plomb,
du besogneux travail du copiste à l'exploitation du procédé de
Gutemberg, la rupture ne fut que technique : tant par le dessin de
de leurs caractères que par l'usage conservé de l'enluminure, les
premiers livres s'efforçaient d'imiter la magnificence des manuscrits.
D'abord réservé à la reproduction des textes sacrés, le livre sera
ensuite stimulé par le développement des universités et partira à
la conquête de classes sociales en plein essor, s'emparant peu à
peu de nouveaux genres littéraires. L'humanisme de la Renaissance
et la Réforme y mêleront intimement leur destin. Au fil des siècles, le
livre se fera arme politique, ouvrage scientifique ou philosophique,
almanach, dictionnaire, roman, chef d'oeuvre illustré en taille douce.
Sans cesser jamais d'être cette expression la plus durable de
l'aventure humaine, dont Bruno Blasselle nous invite ici à suivre,
"à pleines pages", le premier épisode.
Pages manuscrites, lettrines, enluminures, oeuvres de Gutemberg
et portraits de ses successeurs, imprimeurs, libraires et éditeurs ;
ateliers de relieurs, fondeurs de caractères ; frontispices et
colophons ; lecteurs de toutes époques ; littérature à six sous et
ouvrages de bibliophilie : 190 documents pour illustrer l'histoire du
livre, des origines au XVIIIe siècle.
Bruno Blasselle : Histoire du livre, le triomphe de l'édition volume 2 15 €
A la veille de la Révolution, deux mille titres étaient enregistrés
au Dépôt légal, pour quinze mille en 1889. La scolarisation et
l'essor des bibliothèques, qui, au XIXe siècle, ont mi le livre a la
portée de tous, ne suffisent pas à expliquer une telle croissance.
Si l'usage du livre se généralise, c'est aussi parce que les conditions
de sa fabrication connaissent les mêmes progrès que le monde
industriel. Surtout, un nouveau métier est apparu ; l'éditeur, qui
découvre le manuscrit, en contrôle la publication et la distribution,
relayé par les commis voyageurs et par les libraires. Le Dépôt
légal reçoit aujourd'hui plus de cinquante mille titres par an,
correspondant à près de quatre cents millions de volumes imprimés.
Bruno Blasselle consacre ce second épisode de l'aventure du livre
à son évolution en France au cours des deux derniers siècles. Au
terme de ce parcours, il ne pouvait manquer de poser la question
des nouveaux modes de lecture et d'écriture apparus cette dernière
décennie. Le livre, répond-il, a encore de beaux jours devant lui.
Des livres brochés, reliés, rares ou imprimés par millions, à tous les
prix , en grand format ou en poche. Des couvertures où le graphisme
marque l'identité d'une collection. Des portraits d'éditeurs, de
typographes, d'imprimeurs, de libraires et de lecteurs.
200 documents pour illustrer deux siècles d'édition française.
Joë Bousquet : Ou le génie de la vie épuisé
"... Un mot résume notre tendance à tous : nous avons le génie
de la vie. Nous devons être les premiers à découvrir qu'il y a un
art de vivre..."
(Joë Bousquet à Jean Ballard).
Au travers de ses nombreuses approches, cette livraison mêle
poètes, universitaires, amis d'Oc et d'Italie.
Joë Bousquet est présent avec l'édition de textes inédits, tel la
Conférence sur le libre arbitre cher à Gaston Massat, des extraits
du Tableau noir, de la réédition du Salut d'une parole, de corres-
pondances. Plusieurs articles témoignent des rencontres fonda-
trices avec Joë Bousquet.
Cet ouvrage réunissant des contributions rédigées entre 1997
et 2000 paraît l'année du cinquantenaire de la mort Joë Bousquet.
par son foisonnement et son ton, il permet d'estomper l'aspect
figé que prennenr parfois les commémorations, pour affirmer au
contraire, comme le précise son titre, que Joë Bousquet reste celui
qui sut avoir le génie de la vie.
Denise bellon - Joë Bousquet : Au gîte du regard épuisé
Chère amie,
Il serait mal avisé de vous écrire : J'aime surprendre.
Et quelle naïveté d'escompter un mouvement de joie quand tant
de verbiage m'expose à irriter votre patience ! c'est plus naîf...
je souhaitais d'écrire un reportage, mais j'ai cru vous parler et j'ai
rédigé une espèce de testament dont l'aubaine ne reviendra sans
doute jamais...
Le relire et réduire, je n'aurais pu. Je vous l'envoie, comme une lettre
affectueuse. Cueillez, puisez là-dedans, jetez au panier comme un film
gâché tout ce qui vous paraîtra inutile.
En 1946 et 1947, la photographe Denise Bellion rend visite à
Joë Bousquet. Photographies et écriture, qui émergent de ces
chambres noires, éclairent d'un jour nouveau
îlot du 53 de la rue
de Verdun à Carcassonne.

