LA BOUTIQUE DU MUSEE
CONSERVATOIRE DES ARTS ET METIERS DU LIVRE - MUSEE MICHEL BRAIBANT
- Catalogues d'expositions
- Plan de Montolieu gratuit
- Pour vos commandes de livre : adresser le titre de l'ouvrage et la quantité accompagnés d'un règlement par chèque à l'ordre de :
Rue de la Mairie - 11170 MONTOLIEU
LIVRES
Anne SLACIK : Les reflets, peintures récentes et livres peints 10 €
L'édition de ce catalogue a été réalisée en accompagnement de l'exposition
présentée à Montolieu - Musée du Livre et Arts Graphiques du 15 avril au 30 juin 2006.
Co-édité par l'association Montolieu Village du Livre et des Arts Graphiques et le
Centre Joë Bousquet et son Temps, il propose les reproductions d'un grand livre-peint.
Un mouvement noir, réunissant Bernard Noël et Anne Slacik et d'un livre-manuscrit
peint Émeraudes, réunissant Michaël Glück et Anne Slacik.
Ces manifestations s'inscrivent dans le cadre d'une série d'initiatives consacrées aux
champs croisés de l'écriture et de la peinture impulsées par le centre Joë Bousquet et son temps.
Françoise DUMAYET : Le Temps qui parle 10 €
L'édition de ce catalogue a été réalisée en accompagnement de l'exposition présentée
au Musée du Livre et des Arts Graphiques de Montolieu du 8 juillet au 15 octobre 2006.
Co-édité par l'association Montolieu Village du Livre et des Arts Graphiques et le Centre
Joë Bousquet et son Temps, il invite au voyage dans le temps qui nous mène de la Rome
de Livia ( Ier siècle av. J.‑C.
), à l'atelier de Françoise Dumayet.
Il réunit les œuvres qu'elle a réalisé à l'automne 2005 et au printemps 2006, les contributions
de Marcelin Pleynet et de Pierre Dumayet.
Ces manifestations s'inscrivent dans le cadre d'une série d'initiatives consacrées aux champs
croisés de l'écriture et de la peinture impulsées par le Centre Joë Bousquet et son temps.
Georges Jean : L'écriture mémoire des hommes 15 €
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L'histoire commence à Sumer, il y a cinq mille ans. En Mésopotamie, le "pays d'entre les fleuves", des hommes inventent l'écriture. Les signes ne représentent plus seulement les choses mais leur nom. Cunéiformes, hiéroglyphes égyptiens, calligraphies arabes, idéogrammes chinois : les scribes consignent la mémoire des peuples. Au XIVe siècle av. J.-C., les Phéniciens, marchands et voyageurs, inventent l'alphabet. Désormais, quelques signes combinés suffisent à exprimer tous les sons d'une langue. Avec la diffusion de l'imprimerie au XVe siècle, l'histoire de l'écriture se confond avec celle de la typographie. L'écrit se généralise et se multiplie. Poète érudit, Georges Jean conte cette aventure des écritures, fascinante tant par le génie de leurs inventeurs que par celui de leurs déchiffreurs. D'un bout à l'autre du monde, les hommes ont transcris leur histoire sur la pierre, l'argile, le papyrus ou le papier. Stylet, roseau, poinçon, plume : l'outil dicte la forme. Des premières tablettes de Sumer aux livres imprimés, 200 documents pour découvrir l'art des scribes, des copistes, des typographes et des graveurs. |
Bruno Blasselle : A pleines pages, Histoire du livre volume 1 15 €
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Laissant pour d'autres usages la pierre, l'argile ou le papyrus, l'écrit choisit d'autres supports : parchemin, papier, inscrit sur des feuilles pliées, il devient livre. De la plume au plomb, du besogneux travail de copiste à l'exploitation du procédé de Gutenberg, la rupture ne fut que technique : tant par le dessin de de leurs caractères que par l'usage conservé de l'enluminure. Les premiers livres s’efforcent d'imiter la magnificence des manuscrits. D'abord réservé à la reproduction des textes sacrés, le livre sera ensuite stimulé par le développement des universités et partira à la conquête de classes sociales en plein essor, s'emparant peu à peu de nouveaux genres littéraires. L'humanisme de la Renaissance et la Réforme y mêleront intimement leur destin. Au fil des siècles, le livre se fera arme politique, ouvrage scientifique ou philosophique, almanach, dictionnaire, roman, chef d’œuvre illustré en taille douce. Cette expression la plus durable de l'aventure humaine, Bruno Blasselle nous invite ici à suivre, "à pleines pages", le premier épisode. Pages manuscrites, lettrines, enluminures, œuvres de Gutenberg et portraits de ses successeurs, imprimeurs, libraires et éditeurs ; ateliers de relieurs, fondeurs de caractères ; frontispices et colophons ; lecteurs de toutes époques ; littérature à six sous et ouvrages de bibliophilie : 190 documents pour illustrer l'histoire du livre, des origines au XVIIIe siècle. |
Bruno Blasselle : Histoire du livre, le triomphe de l'édition volume 2 15 €
A la veille de la Révolution, deux mille titres étaient enregistrés au Dépôt légal, pour quinze mille en 1889.
La scolarisation et l'essor des bibliothèques, qui, au XIXe siècle, ont mis le livre à la portée de tous,
ne suffisent pas à expliquer une telle croissance.
Si l'usage du livre se généralise, c'est aussi parce que les conditions de sa fabrication connaissent
les mêmes progrès que le monde industriel. En particulier un nouveau métier apparait : l'éditeur.
Il découvre le manuscrit, en contrôle la publication et la distribution, relayé par les commis voyageurs
et par les libraires. Le Dépôt légal reçoit aujourd'hui plus de cinquante mille titres par an, correspondant
à près de quatre cents millions de volumes imprimés.
Bruno Blasselle consacre ce second épisode de l'aventure du livre à son évolution en France au cours
des deux derniers siècles. Au terme de ce parcours, il ne pouvait manquer de poser la question des
nouveaux modes de lecture et d'écriture apparus cette dernière décennie. Le livre, répond-t-il, a encore
de beaux jours devant lui. Des livres brochés, reliés, rares ou imprimés par millions, à tous les prix,
en grand format ou en poche.
Des couvertures où le graphisme marque l'identité d'une collection. Des portraits d'éditeurs,
de typographes, d'imprimeurs, de libraires et de lecteurs.
200 documents pour illustrer deux siècles d'édition française.
Pierre-Marc de Biasi : Le papier, une aventure au quotidien épuisé
Le papier ne serait-il pas la plus importante invention de tous les temps ?
Imagine-t-on un monde sans papier ? Un monde sans livres, sans images, sans journaux ;
une vie dans laquelle les hommes ne se seraient jamais adressé de lettres, les écoliers
n'auraient jamais eu de cahiers, ni les fonctionnaires d'archives...
Ce contact quotidien avec le papier dans tous ses états, c'est aux Chinois que nous le devons.
Trois siècles avant notre ère, ils en mettent au point les principes de fabrication, à partir d'une
pâte de bambou ou de mûrier : puisage à la forme souple, séchage encollage, coloration.
Peu à peu, ce nouveau matériau fait route vers l'Ouest, atteint le monde arabe en 751, puis
l'Italie, l'Europe du Nord, toute la planète enfin. En 1799, l'invention de la machine à papier
en continu, par Louis-Nicolas Robert, le fait passer dans l'âge industriel. Désormais,
avec 300 millions de tonnes produites par an, à partir de pâte de bois et de papiers recyclés,
il sert à tout. Il est à lui seul un monde, dans lequel, nous guide Pierre-Marc de Biasi.
Papiers d'Asie, papiers d'Orient, moulins d'Europe, le papier a gardé la mémoire de son
histoire, de ses fibres, de ses plus belles ou de ses plus modestes utilisations.
Devenue une industrie, la papeterie a multiplié encore les images et les usages.
Une histoire du papier, en plus de 140 illustrations et en trois dépliants exceptionnels.
Charles-Pierre BRU : Esthétique et peinture épuisé
Durant les années 1930, des rencontres décisives marqueront à jamais la vie de
Charles-Pierre Bru : celle de René Nelli d'abord, et sous la conduite de son professeur
de philosophie Claude Estèv, celle de Joë Bousquet. Vers l'âge de quinze ans, initié par
Gabriel Sarraute, il découvre le cubisme, puis dans la chambre de Joë Bousquet la peinture
surréaliste. Commence alors une quête qu'il mènera tout au long de sa vie. Charles-Pierre Bru
n'a jamais séparé la peinture qu'il pratiquait depuis l'adolescence et la recherche sur la peinture.
Deux ouvrages majeurs ponctueront ses recherches :
Les expositions de groupe auxquelles il a participé de 1954 à 1984, suivies d'expositions
personnelles jusqu'en 1996, ont permis de découvrir une œuvre qui est à la fois celle d'un
théoricien et d'un praticien de la peinture. Charles-Pierre Bru, philosophe et peintre est décédé
en 1998 à l'âge de 85 ans.
L'édition de ce catalogue a été réalisée en accompagnement de l'exposition Charles-Pierre Bru.
Esthétique et peinture, conçue par le Centre Joë Bousquet et son temps au sein de la
Maison Joë Bousquet du 8 octobre au 27 novembre 2004.
Bernard Noël : Écrire - Voir épuisé
L'édition de ce catalogue a été réalisée en accompagnement de l'exposition Bernard
Noël et la peinture conçue par le Centre Joë Bousquet et son temps au sein de la
Maison Joë Bousquet du 8 novembre 2002 au 25 janvier 2003 et des Rencontres
avec Bernard Noël (8, 9, 10 novembre 2002).
Ces manifestations s'inscrivent dans le cadre d'une série d'initiatives consacrées entre
écriture et création plastique impulsée par le Centre Joë Bousquet et son temps.
Joë Bousquet : Ou le génie de la vie épuisé
"... Un mot résume notre tendance à tous : nous avons le génie de la vie.
Nous devons être les premiers à découvrir qu'il y a un art de vivre..."
(Joë Bousquet à Jean Ballard).
Au travers de ses nombreuses approches, cette livraison mêle poètes, universitaires,
amis d'Oc et d'Italie. Joë Bousquet est présent avec l'édition de textes inédits, telle la
Conférence sur le libre arbitre cher à Gaston Massat, des extraits de Tableau noir,
de la réédition du Salut d'une parole, de correspondances. Plusieurs articles
témoignent des rencontres fondatrices avec Joë Bousquet.
Cet ouvrage réunissant des contributions rédigées entre 1997 et 2000 paraît l'année
du cinquantenaire de la mort de Joë Bousquet. Par son foisonnement et son ton,
il permet d'estomper l'aspect figé que prennent parfois les commémorations, et affirme,
comme le précise son titre, que Joë Bousquet reste celui qui sut avoir le génie de la vie.
Denise Bellon - Joë Bousquet : Au gîte du regard épuisé
Chère amie,
Il serait mal avisé de vous écrire : j'aime surprendre. Et quelle naïveté d'escompter
un mouvement de joie quand tant de verbiage m'expose à irriter votre patience !
C'est plus naïf... Je souhaitais d'écrire un reportage, mais j'ai cru vous parler et j'ai
rédigé une espèce de testament dont l'aubaine ne reviendra sans doute jamais...
Le relire et réduire, je n'aurais pu. Je vous l'envoie, comme une lettre affectueuse.
Cueillez, puisez là-dedans, jetez au panier comme un film gâché tout ce qui vous
paraîtra inutile.
En 1946 et 1947, la photographe Denise Bellon rend visite à Joë Bousquet.
Photographies et écritures, qui émergent de ces chambres noires, éclairent
d'un jour nouveau l'Îlot du 53 de la Rue de Verdun à Carcassonne.

